The essence of life

Je crois que je pourrais vivre uniquement de ça : rencontrer des gens passionnés.
Il se dégagent de leur présence une telle lumière, une telle énergie. 

La semaine dernière, j’ai eu la chance de vivre un de ces « fragments d’éternité », à la rencontre d’un film, d’abord et d’un réalisateur, ensuite.

Sadhû c’est se mettre en route avec Suraj Baba, une ermite vivant à Gangotrî, aux sources du Ganges. On découvre son quotidien, ses paradoxes, ses interrogations… qui vont le conduire à vivre la Kumba Mela, le plus grand rassemblement de pèlerins au monde, à parcourir l’Inde, l’Himalaya, le Népal, le Mustang…
Au fil de cette route, il se met peu a peu a nu, et livre ses doutes, ses cris, qui nous sont curieusement si familiers. Dans le décors de cette Inde qui me tiens tant à cœur (si justement filmée d’ailleurs !) on suit simplement le scénario de la vie… qui est peut-être le plus extraordinaire.

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« Choisir de porter son regard sur la beauté des choses et des gens »

Comme souvent dans la vie, il faut des passionnés pour mettre en lumière ces belles personnes, ces histoires extraordinairement ordinaires, ces petits moments de grâce, faute de quoi, on passe à coté. Cette personne, c’est Gaël Metroz, le réalisateur du film. D’abord imperceptible à l’image, on sent peu a peu sa présence, jusqu’à ce face caméra de Suraj s’adressant à Gaël, au cours duquel on comprends la réponse de celui qui est pourtant invisible.

Générique de fin, il est temps de rencontrer hors caméras, Gael Métroz. A son contact, on regretterait presque qu’il n’ai pas été un protagoniste du film, tant il incarne passion, simplicité & humanité.  Je crois que je pourrais vivre uniquement de ça : rencontrer des gens passionnés. Il se dégagent de leur présence une telle lumière, une telle énergie. Merci donc à lui, d’être de ces passionnés qui fuient les compromissions et dévoilent au grand jour l’absolu de la vie.

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