Lettre ouverte aux crush de ma vie

#IlFautAussiDireSesDoutes

Cher Crush,

D’accord, toi et moi c’est du passé, mais tu le sais, on ne s’est pas tout dit.
Je m’étonne d’ailleurs souvent de votre manque de courage à vous « le sexe fort », car tu es parti bien vite et sans te donner la peine d’offrir une belle fin à cette rencontre.

Mais là, bien sûr, j’enfonce des portes ouvertes, cher Crush.

Ce que tu ne sais pas, c’est que ce que tu aurais dit et quoi que ce soit d’ailleurs, j’aurais pu le supporter. Sans doute même plus facilement que ton départ dans le silence de cette nuit-là. Voyons cher crush, rendons à César ce qui est à César, je suis la plus forte de nous deux. Mais tu as simplement choisi de fuir, la belle affaire.

Ce que tu ne sais pas, c’est que je ne suis pas de ces femmes qui ont un coup de cœur par minute, de ceux qui s’envolent comme ils sont venus. Et non, mes crush, qu’ils soient humains ou matériels restent bien accrochés, comme des huitres à leurs rochers. Ils ne se chassent pas non plus les uns les autres version « annule et remplace ». Mon cher crush, tu as simplement pris place sur la liste de mes envies, sans DLC ni date d’expiration.

Ce que tu ne sais pas, c’est que cette fragilité, cette difficulté à oublier, ne m’enlève pas ma fierté. Certes, je tremblerais toujours si nos chemins venaient à se recroiser. Certes, je me surprends encore parfois à vouloir t’écrire ou te parler. Mais je ne céderais pas, cher Crush.

Ce que tu ne sais pas, c’est que cette frénésie du crush ne fait pas de moi une heroïne Disney à la recherche de son prince. Non, tu n’aurais jamais été ni enchainé, ni prisonnier. Car, ce que tu sembles oublier, cher Crush, c’est que je suis de celles qui ont des passions, qui sautent d’un avion à l’autre au gré de leurs envies, de celles qui existent sans un homme dans leur vie.

Cher Crush, puisque nos chemins ce sont séparés et qu’il ne sert à rien d’avoir des regrets, souviens toi « pour qu’une histoire ne s’arrête jamais, il ne faut pas qu’elle commence ».

Sincèrement,

Marie

1 Comment
  • Solene
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    C’est joliment dit, une histoire qui a l’air triste tout de même..

    11 mai 2016 at 23:29

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